Après un 5km, un 10km et un demi-marathon ce printemps, il ne me manquait que le marathon avant de commencer ma saison de triathlon du bon pied. J’avais déjà fait un 42km en entrainement, mais le marathon officiel, c’était pour la toute première fois.
Comme plusieurs membres de mon club, je me suis rendu à Ottawa et j’ai pu constater qu’un coureur, ça voyage vraiment plus léger qu’un triathlète!
La température parfaite, l’organisation, l’achalandage et l’ambiance ont sans doute contribué à en faire une distance somme toute fort agréable, sans douleur physique ou psychologique. Le but n’était pas de se défoncer, mais j’ai réalisé jusqu’à la mi-parcours que la barre du 3 h était possible. Malheureusement, plus ça allait et plus je sentais que les crampes au mollet droit me guettaient alors j’ai été très sage en ralentissant et en gardant ma cheville bloquée pour les éviter. Temps final : 3h06, ce qui me qualifie pour le mythique marathon de Boston!
Autre facteur favorable : mon iPod. Alors que c’est interdit en triathlon, j’étais détaché et totalement dans ma bulle grâce à ma liste de lecture.
Ce sera une toute autre histoire pour l’Ironman cet été : pas de musique et 2 étapes non négligeables avant de courir. L’entrainement se poursuit...
Plus de 24 heures après ma ligne d'arrivée, je me sens exactement comme les gens dans ce clip. Un grand classique.
Plus de 24 heures après ma ligne d'arrivée, je me sens exactement comme les gens dans ce clip. Un grand classique.













