dimanche 29 avril 2012

Just did it!

J'ai finalement pris part au demi-marathon Scotia ce matin. Comme j'avais encore de la difficulté à marcher il y a une semaine, je ne savais pas trop à quoi m'attendre pour une distance de la sorte. Je savais que ma job serait de ne pas pousser, d'être à l'écoute des sensations, de ralentir ou de cesser si ça n'allait pas.
Dès le départ, tout allait bien et ça s'est maintenu ainsi durant tout le trajet. J'avais des attentes très modestes, mais c'est finalement plus la raison que le corps qui me disait de ralentir... au cas où. 
Après un certain temps, comme ça allait vraiment (trop?) bien et je me demandais si je n'allais pas battre mon meilleur temps. 
Toutefois, j'entendais constamment mon coach me rappeler d'aller moins vite et avec le peu de volume de course à pied récent, je ne voulais pas m'éclater. À moins de 2 mois du demi-Ironman Tremblant, ce n'est vraiment pas le moment d'être blessé. 
Au final, 1h28, ce qui représente 3 minutes de plus que ma dernière participation à cette course!!! Quelqu'un m'aurait dit ça la semaine dernière et jamais je ne l'aurais cru.
Pas besoin de rajouter que je suis extrêmement content et rassuré pour la suite des choses.


La première raison de me réjouir toutefois ce matin, c'était par contre la performance d'Étienne, dont c'était le 1er 5km  officiel. Étienne est un ancien élève (euh... 8 ans?!) qui me rappelle tout le plaisir que j'ai eu à enseigner. Après son initiation aux entrainements par intervalles, dont les résultats promettent, j'ai eu l'honneur d'assister à son départ. Il a fait un super temps de 20 minutes et des poussières.
La rumeur dit qu'il joindra les rangs de notre club en septembre. 
Et on souhaite que la rumeur se confirme!

samedi 28 avril 2012

Ce que vous avez toujours voulu savoir...

...sur le triathlon, sans jamais oser le demander!
C'était le thème de la soirée à laquelle les nouveaux (et moins nouveaux) membres de mon club ont été conviés hier.
Une occasion en or de partager ensemble savoirs, trucs et expériences et de répondre aux nombreuses questions que tout débutant est en droit de se demander à l'approche de sa première saison. C'était fort agréable et enrichissant... même pour ceux qui avaient préparé la rencontre. Surtout quand ça commence par une bonne bouffe!
Bravo à mes équipiers Catherine (la-coanimatrice-qui-nage-plus-vite-que-son-ombre) et Pascal (le-plus-que-respectable-majordome).
J'aurais bien aimé assister à quelque chose du genre à mes débuts et j'espère que tous ont apprécié. Et que  ça rendra les premières fois moins stressantes!
Il faut toutefois ne pas oublier que c'est normal d'être plus ou moins sur les nerfs le matin d'une course... 
Ça fait effectivement toujours partie de mon fun... même après (j'ai compté hier)... 35 triathlons!
Côté entrainement, petite course d'activation en vue du 21km de demain (Le faire? Ne pas le faire?)
Vélo frisquet au circuit ensuite. Malgré les vents, j'ai pu pousser pas mal fort.
Bref, le mollet tient vraiment bien le coup. 

J'ai mon dossard. Je n'irai pas vite, promis.
Rendez-vous île Notre-Dame demain matin!

vendredi 27 avril 2012

Back with a vengeance

Deuxième rendez-vous mercredi soir avec mon thérapeute, qui s'est dit vraiment surpris de la rapidité avec laquelle les symptômes avaient disparus. Je suis très très très content parce que j'ai vraiment fait tout ce qu'il m'avait prescrit (surtout beaucoup de repos) et que je peux enfin reprendre la course à pied!
Dans une optique de prévention et de consolidation, nous avons refait tous les traitements. Je sens que je suis entre de très bonnes mains et c'est rassurant.

Premier test hier soir, une sortie relaxe pendant laquelle je devais être à l'écoute de l'apparition de douleurs et alterner avec la marche, voire même arrêter, si ça n'allait pas. Résultat (roulements de tambours...); j'ai fait 10km sans problème. Idem pour ce matin, au réveil!

J'ai donc le feu vert pour le 21km de dimanche, sous certaines conditions:
-y aller lentement, sans se laisser emporter par l'adrénaline;
-ralentir/cesser si ça fait mal.

Je me connais et je sais que ce serait difficile de résister et d'être sage. Je me donne donc aujourd'hui et demain pour faire d'autres tests. Si c'est concluant, c'est certain que je ne me pointerai pas là dans l'optique d'un personnal best.

Mes vrais événements m'attendent plutôt cet été.

P.S. Rencontre prometteuse de triathlètes ce soir. Une première... À suivre!

mercredi 25 avril 2012

Pas d'excuses

Le Défi Sportif 2012 bat son plein actuellement à Montréal.
Cette année: 4 000 athlètes présents, dont plus de 3 500 jeunes sportifs du milieu scolaire. 75 écoles de 11 régions administratives du Québec représentées.
29e édition!
Grâce à Liette et Laura, enseignantes en éducation physique, ainsi qu'aux nombreux accompagnateurs, plusieurs élèves de l'école Victor Doré participent. La récolte de médailles est d'ailleurs fructueuse, mais tous reviennent gagnants de toute façon!
J'ai eu la chance d'assister aux compétitions de natation aujourd'hui. C'était magnifique de voir toute l'énergie au Centre-Claude Robillard et très inspirant de voir que rien n'arrête ces jeunes. Bravo aussi aux adultes mobilisés, dévoués.

Participants et organisateurs du Défi Sportif, je vous lève mon chapeau! 
Un super exemple de détermination pour tous!

mardi 24 avril 2012

Jogging du cerveau #1


J'avais littéralement dévoré le récit «Je pars demain» de cet auteur dont j'aime beaucoup le style et la passion. Alors qu’il vient de dépasser les quarante ans, Eric Fottorino, journaliste pour Le Monde et cycliste à ses heures, décide de courir le Grand Prix du Midi Libre. Commence une préparation exigeante et enivrante. Dans ce journal, il consigne ses joies et ses douleurs, les exploits et les coups durs. 
«Petit éloge de la bicyclette», court et moins excitant, est plus poétique. Il inclut quelques extraits du précédent. 
À la question "pourquoi tout cela", à laquelle j'ai fait allusion dans un message précédent, j'aime la réflexion de Fottorino:
La passion, le défi, l'envie de réaliser un rêve de gosse.
Je sais. Je sais pourquoi. Cela pourrait se résumer en trois ou quatre mots: retarder l'instant du crépuscule. Faut-il expliquer, justifier, se perdre en paroles là où seuls comptent les actes? Retarder l'instant du crépuscule. Cela suffit. Les jambes qui tournent sur la terre qui tourne, c'est la vie qui repousse ses limites, qui agrandit ses frontières. Le temps perdu à rouler dans le vent, sous la pluie ou contre la montre, c'est du temps retrouvé pour affronter plus tard les jours gris qu'on tapisse avec ses souvenirs, tant mieux s'ils furent heureux, et s'ils ne le sont pas, au moins qu'ils soient riches en aventures.
 La réponse de Javier Gomez est suffisante à elle seule: «BECAUSE I LOVE IT!»

dimanche 22 avril 2012

OUCH: suite et FIN (enfin!)

J'ai été extrêmement chanceux jusqu'à présent au cours des 2-3 dernières années. Conjuguer travail à temps plein, études à temps partiel, entrainements et compétitions,  ce n'est pas la recette parfaite pour maintenir l'équilibre nécessaire à la prévention des blessures. L'an dernier, avec mes 13 triathlons, j'ai su garder corps et mental intacts, malgré certaines inquiétudes de mon entourage. 
Depuis mon retour de sabbatique, un nouveau poste m'en demande un peu plus. Aussi, je n'ai pas mis les pieds chez moi depuis août dernier et je squatterai les sous-sols chez des amis pendant quelques semaines encore. Pas ce qu'il y a de mieux côté stabilité et mes petites habitudes de vie sont parfois mises à épreuve. 
En espérant que ce ne soit qu'un bref épisode, j'ai subi une petite tendinite, dont les symptômes sont rapidement disparus. Mes progrès récents m'ont encouragé à pousser fort récemment dans les intervalles en course à pied, mais également en vélo. Pour moi, ce n'est pas évident de reprendre une saison et d'y aller progressivement alors que je suis surexcité de reprendre enfin ce que j'adore faire. 
Aussi, quand le muscle est fatigué, qu'il n'a pas assez de repos, toute tension peut affecter son fonctionnement, comme une simple mauvaise hydratation. 
Me voilà encore plus obsédé pour être certain que ça n'arrivera plus: nutrition, sommeil, hydratation, étirements, consultations, massothérapie. Finie la "négligence", j'ai compris le message! 
Je suis athlète amateur et ce 1er épisode, je l'ai trouvé quand même psychologiquement lourd à gérer, alors que je ne dois annuler qu'un demi-marathon d'importance Z.
Une petite pensée aux Frodeno, Brownlee et Gomez de ce monde qui, à quelques mois des Jeux Olympiques, font face à d'importantes blessures en ce moment. 

samedi 21 avril 2012

OUCH!

Petit down cette semaine.
Et pas uniquement causé par le climat socio-politique dans la province.
Mais je sais enfin ce qui m'afflige et je suis donc légèrement soulagé (non, non, on ne m'amputera pas. Oui, oui, je peux maintenir mes objectifs de saison).
J'ai visité un excellent thérapeute sportif vendredi dernier et, en attendant de revenir sur le diagnostic, voici des indices suite à ce qu'il m'a prescrit.
1. Vérifier mes assurances.
2. Ne pas courir pendant 1 semaine. Peut-être 2.
Nager et pédaler à volonté.
3. Mettre de la glace (de la vraie, rien de chimique, pendant 20 minutes).
4. Faire de bons échauffements et activations.
5. Reprendre les exercices préventifs.
6. Se revoir 2 ou 3 fois et apporter les souliers de course à la prochaine rencontre.
7. Assurer un retour PROGRESSIF lors de la reprise de la course à pied.


Pas besoin de mentionner que j'observe avec envie toute personne que je croise dehors en train de courir.
Et bien entendu, les coureurs sont partout!

dimanche 15 avril 2012

CGV! CGV!

Parmi les 3 sports du triathlon, c'est vraiment le cyclisme que je préfère. Vivre en ville et étant soucieux de mon empreinte écologique, je vote pour les transports en commun, je roule à vélo toute l'année et j'adore ça. Je suis d'ailleurs convaincu que l'utilisation d'un vélo plus lourd et moins rapide, dans des conditions pas toujours faciles, m'aide tôt ou tard au niveau de la performance. Et il y a une panoplie d'autres avantages que les automobilistes frustrés par les bouchons de circulation ignorent!




Le vélo est aussi ma force et je dois souvent me retenir pour ne pas négliger course à pied et natation. 
En fin de semaine, le temps était superbe pour me rendre à mon lieu de prédilection favori pour m'entrainer sur deux roues: le Circuit Gilles-Villeneuve. Nous sommes très chanceux d'avoir accès à un site pareil à Montréal. J'ai quelques amis sportifs à l'étranger qui en sont d'ailleurs jaloux!
La surface est impeccable, les points de vue sur la ville incroyables, les voitures et leurs gaz d'échappement absents. Oiseaux, silence, verdure... c'est la campagne à 10 minutes du centre-ville. Une renarde, que nous croisons souvent en pédalant, y prend d'ailleurs actuellement soin de ses petits.  
Et comme c'est une vraie piste de course, il est difficile de ne pas pousser la machine au maximum, de résister au challenge constant des "p'tits vites"! 
Bref, il n'y manque que des côtes pour en faire le site d'entrainement parfait. 
Mais pour ça, le Mont-Royal est là!